Résumé

Ernest Layer Confréries religieuses musulmanes et marabouts… (1916)

Abdul-IIamid avait compris le parti à tirer, pour servir sa politique à l'encontre des puissances européennes possédant des sujets musulmans, du concours, latent sans être ignoré, d'organisations puissantes en possession d'un incontestable prestige; aussi favorisait-il ouvertement les confréries. Grâce à cette attitude nouvelle, les Turcs avaient trouvé, dans le monde musulman qui leur était hostile, un renouveau de sympathie. Le mouvement Jeune-Turc, en froissant les consciences des croyants, vint compromettre au détriment des Ottomans les résultats d'une politique habilement islamique.
Source : Gallica

Ernest Layer Confréries religieuses musulmanes et marabouts… (1916)

On ne saurait retrouver à Tipasa, ville du littoral, à cent kilomètres d'Alger, chantier de démolitions où, depuis des siècles, les générations successives se sont pourvues de matériaux, un ensemble attesté autrement que par des vestiges épars. Par contre, on a la bonne fortune de rencontrer sur l'emplacement de la cité anéantie de considérables vestiges, donnant le témoignage archéologique, confirmé par des indications historiques, du triomphe du christianisme dans l'Afrique romaine aux IVe et Ve siècles de notre ère.
Source : Gallica

Ernest Layer Confréries religieuses musulmanes et marabouts… (1916)

Mieux vaudrait constater, dans l'intérêt même des indigènes, les résultats obtenus que d'user de procédés de dénigrement inconsidéré. Que tout dans les procédés de l'occupation française, publique et privée, ait été, soit ou puisse devenir parfait, personne ne saurait le penser ou le croire. L'imperfection et l'erreur sont choses humaines, mais ce que l'on doit savoir, c'est établir la comparaison entre le passé et le présent en aspirant au mieux.
Source : Gallica

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