Ernest Layer, Confréries religieuses musulmanes et marabouts… (1916)
“ Abdul-IIamid avait compris le parti à tirer, pour servir sa politique à l'encontre des puissances européennes possédant des sujets musulmans, du concours, latent sans être ignoré, d'organisations puissantes en possession d'un incontestable prestige; aussi favorisait-il ouvertement les confréries. Grâce à cette attitude nouvelle, les Turcs avaient trouvé, dans le monde musulman qui leur était hostile, un renouveau de sympathie. Le mouvement Jeune-Turc, en froissant les consciences des croyants, vint compromettre au détriment des Ottomans les résultats d'une politique habilement islamique. ”
