Edmond Doutté, Les Aïssâoua à Tlemcen (1900)
“ Le jeune homme qui s'est fait donner d'inoffensifs coups de sabre revient et se place dans la musique qui redouble de vigueur : c'est un vacarme effroyable. Là, il commence à danser en rejetant violemment sa tête en arrière et en la ramenant brusquement vers la terre au-dessus d'un petit réchaud d'encens dont il aspire énergiquement le parfum. Ses mouvements deviennent de plus en plus saccadés, sa face se congestionne. ”
