Jules Frey, Physiologie du bal Mabille (1844)
“ Notre Pomaré, à nous, est une femme que nous n'avons pas la prétention de citer comme un type de beauté. Elle a des yeux, un nez, une bouche, des pieds, des mains, tout enfin comme une femme de son sexe; — tandis que la Pomaré-Mabille, au dire d'un de nos confrères qui l'a vue comme un amant voit sa maîtresse, quand il l'aime, la Pomaré-Mabille, disons-nous, est un phénomène de grâce, que la nature a parée de tous ses trésors et que la polka a douée de toutes ses désinvoltures. ”
