Jules Frey

Élements biographiques

Jules Frey,  Physiologie du bal Mabille (1844)

“ Notre Pomaré, à nous, est une femme que nous n'avons pas la prétention de citer comme un type de beauté. Elle a des yeux, un nez, une bouche, des pieds, des mains, tout enfin comme une femme de son sexe; — tandis que la Pomaré-Mabille, au dire d'un de nos confrères qui l'a vue comme un amant voit sa maîtresse, quand il l'aime, la Pomaré-Mabille, disons-nous, est un phénomène de grâce, que la nature a parée de tous ses trésors et que la polka a douée de toutes ses désinvoltures. ”
Source : Gallica

Jules Frey,  Méthode pour prolonger la vie… (1879)

“ Quand on a traversé les quatre premiers âges sans qu'aucune maladie ait sérieusement attaqué les organes de la vie, et laissé des germes qui, endormis pendant quelque temps par des précautions continuelles, pourraient néanmoins se développer plus tard, on réussira sans peine à prolonger la vieillesse.
Nous ne parlons de prolongation de vie qu'à l'époque de la vieillesse, parce que tant que l'homme n'a pas fini de parcourir cette période d'âge pendant laquelle il jouit de la plénitude de ses facultés, il ne pense pas qu'il ait à se préoccuper de prolonger une vie dont il ne perçoit pas la fin.
”
Source : Gallica

Jules Frey,  Physiologie du bal Mabille (1844)

“ Elle en était là de ces charitables réflexions, quand un homme, plus noir que celui dont nous avons parlé, entra gravement dans le magasin et demanda à parler, en secret, à mademoiselle Louise Mousqueton. C'était le commissaire de police, que la modiste prit bonnement pour un pair de France.
Quand le magistrat fut seul avec Mousqueton, il étaya son corps tout entier sur sa jambe gauche, tandis qu'il dandinait la droite comme un homme impatienté : les bras croisés sur l'estomac, la tête inclinée sur la poitrine et la figure horriblement peu aimable.
”
Source : Gallica

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