Résumé

Jules Frey Méthode pour prolonger la vie… (1879)

Quand on a traversé les quatre premiers âges sans qu'aucune maladie ait sérieusement attaqué les organes de la vie, et laissé des germes qui, endormis pendant quelque temps par des précautions continuelles, pourraient néanmoins se développer plus tard, on réussira sans peine à prolonger la vieillesse.
Nous ne parlons de prolongation de vie qu'à l'époque de la vieillesse, parce que tant que l'homme n'a pas fini de parcourir cette période d'âge pendant laquelle il jouit de la plénitude de ses facultés, il ne pense pas qu'il ait à se préoccuper de prolonger une vie dont il ne perçoit pas la fin.
Source : Gallica

Jules Frey Méthode pour prolonger la vie… (1879)

Le faisandé n'est pas autre chose qu'un commencement de décomposition, quand ce n'est pas déjà un peu de pourriture. L'amour du faisandé a toujours été pour nous un mystère d'autant plus incompréhensible, comme tout bon mystère doit l'être, que parmi les plus faméliques amateurs de gibier faisandé, il n'en est pas un qui voudrait goûter du poisson d'une fraîcheur équivoque.
Pourquoi donc reprocher au turbot comme un défaut ce qui fait la gloire de la bécasse ?
Où plutôt, pourquoi ne pas exiger de la viande la fraîcheur qu'on demande à la chair?
Source : Gallica

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