Jules Denizet

Résumé

Jules Denizet L'Hygiène, par J. Denizet (1871)

« Tous les amants de la propreté sont faibles, et cela doit être. Quoi qu'ils prétendent, le corps humain est fait de saleté. Dieu le tira de la boue;
naturellement, il ne peut trouver de force que dans ses principes constituants.
« Les Moscovites se flattent de prendre l'empire du monde; la chose aurait lieu que je n'en serais pas étonné. Ce triomphe ne dépend pas de leur civilisation, mais de la force et de la durée de leur goût pour la chandelle. Ceux qui oignent de suif et d'huile rance leur barbe et leurs cheveux, voilà les vainqueurs du monde! »
Source : Gallica

Jules Denizet L'Hygiène, par J. Denizet (1871)

La confiance en soi disparaît, on est timide, bon enfant, facile à émouvoir et à attendrir; l'on craint de froisser le monde sans s'en apercevoir. On devient lourd, somnolent, porté au repos. On remet volontiers au lendemain les choses sérieuses. Si un mauvais sentiment vous influence, on est porté à le manifester grossièrement.
Ainsi par un usage raisonné du vin et du café dans la vie habituelle, on arrive à développer la sensibilité et le sentiment, l'activité et l'esprit.
Source : Gallica

Jules Denizet L'Hygiène, par J. Denizet (1871)

Le régime végétal donne de l'expression à la physionomie et de l'agilité aux membres ; il favorise la spontanéité, la pénétration de l'esprit, la gaîté; il développe la mémoire, le jugement; dispose à la douceur, à l'humanité et produit en nous un état inappréciable de quiétude et de tranquillité si nécessaire à une vie longue et heureuse.
Il est bien entendu qu'en parlant
des bons effets des végétaux comme nourriture ordinaire, nous prétendons que, par leur variété et leur abondance, ils doivent constituer la majeure partie du repas.
Source : Gallica

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