Hector Jantet, Conseils hygiéniques à la classe ouvrière (1856)
“ La messagère met le berceau sur sa tête, parcourt les sentiers, les montagnes, brave la pluie, l'orage, le froid, la chaleur, et le pauvre enfant qui n'a plus de larmes, plus de force pour crier, meurt souvent en arrivant à sa destination, ou s'il résiste, il ne trouve ni soins, ni amour; il devient chélif, maladif. Que celles qui veulent être dignes du nom de mère, que celles qui veulent que leur famille soit prospère et bénie, ne confient jamais leurs enfants à ces messagères de malheur; qu'elles s'informent, qu'elles choisissent elles-mêmes une nourrice capable de les remplacer. ”
