Henri Duclos,
Traité d'hygiène populaire
(1852)
“ Le lait est donné comme contre-poison du cuivre ; du reste, les poussières cuivreuses n'ont que des effets passagers ; mais c'est chercher une mort misérable et certaine que de s'obstiner à travailler le plomb, malgré l'avertissement de la maladie. Les signes précurseurs de la colique de plomb ou de la paralysie des peintres sont un liseré bleuâtre des gencives, un goût sucré et la fétidité de l'haleine. Les ouvriers les plus exposés sont les cérusiers, les broyeurs de couleurs et ceux qui, au moyen de l'eau seconde, détruisent les vieilles peintures. ”
