Paul de Kock,
L'atelier de demoiselles, ou L'apothicaire de Pontoise…
(1848)
“ CIVET. Épousez donc monsieur, pour devenir médecine. CLISSOIR. Messieurs, qui êtes-vous, pour vous permettre de vous frotter à un homme de mon espèce? POLKA. Qui nous sommes?. les amoureux de ces demoiselles. Moi, Polka, professeur de danses modernes. j'ai le cœur d'Idalie. c'est assez vous dire qu'elle ne sera pas votre femme. CLISSOIR. Qu'est-ce que j'entends ?. il veut me souffler ma prétendue!. et madame Pincée tolère cela !. elle souffre que ces messieurs pénètrent dans l'atelier de ces demoiselles. Oh! ”
