Jean-Pierre Brès

Résumé

Jean-Pierre Brès Les talents. La danse

Elle fut donc contrainte de partir avec Léontine, dont les yeux se mouillèrent de quelques larmes au moment de quitter sa compagne. Madame de Sévremont laissa auprès de sa nièce une petite villageoise, noinmée Marie, spécialement chargée de lui donner tous les soins nécessaires.
A peine Céline eut vu partir sa tante et sa cousine, qu'elle se sentit beaucoup mieux. Elle se leva, et se hâta de travailler à son dessin avec une nouvelle ardeur. Le plaisir de se livrer à une occupation chère à son cœur fit entièrement disparaître son malaise.
Source : Gallica

Jean-Pierre Brès Les talents. La danse

Madame de Sévremont la comblait d'éloges. « Continue, ma chère enfant, lui disait« elle ; et, dans peu de temps, je dirai à tout le « monde que tu as obtenu le premier prix de
« danse. Il est des talents solides qui doivent être « la base d'une bonne éducation : les talents de « pur agrément n'en doivent être que le courona nement. »
Céline était dans la plus vive joie. Elle songeait au moment où elle pourrait faire hommage de son dessin à son père. Combien elle jouira de sa surprise et de la satisfaction de sa mère! Combien elle se félicitera alors de la sévérité de sa tante !
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Jean-Pierre Brès Les talents. La danse

« Parlons, dit Léontine, des verbes neutres.
« Cherchons-en quelques exemples. Parmi les « verbes neutres, répondit Céline, on range » dormir, rire, danser. Oui, danser est un « verbe neutre, n'est-il pas vrai ? Sans doute, «dit Léontine; mais, si on dit: danser une « contredanse, il devient verbe actif; et, d'ailleurs, « le verbe danser ne peint-il pas une action ?.» En parlant ainsi, nos deux jeunes cousines, ex, citées par le son de l'orchestre, font quelques pas
de danse
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