Jean-Pierre Brès, Les talents. La danse
“ Elle fut donc contrainte de partir avec Léontine, dont les yeux se mouillèrent de quelques larmes au moment de quitter sa compagne. Madame de Sévremont laissa auprès de sa nièce une petite villageoise, noinmée Marie, spécialement chargée de lui donner tous les soins nécessaires. A peine Céline eut vu partir sa tante et sa cousine, qu'elle se sentit beaucoup mieux. Elle se leva, et se hâta de travailler à son dessin avec une nouvelle ardeur. Le plaisir de se livrer à une occupation chère à son cœur fit entièrement disparaître son malaise. ”
