Pierre Giffard,
Les grands bazars : Paris sous la Troisième République…
(1882)
“ Au cours des innombrables promenades que l'auteur a faites dans les grands bazars, une jeune vendeuse du rayon des Modes, avenante, alerte, douée de deux yeux perçants et aussi d'une langue infatigable, philosophe par dessus le marché, formula ainsi son appréciation sur le métier, sur ses déboires, sur les femmes, sur les hommes, sur tout ce qui la touche de près chaque jour pendant douze heures. ”
