Olivier Senn, Étude sur les marchés à terme en marchandises et leur liquidation… (1888)
“ Si l'on considère également comme légitimes les opérations dans lesquelles on court le risqué de la hausse et de la baisse, pourvu qu'elles soient faites, dans la limite de leurs moyens, par des négociants ou spéculateurs capables de les raisonner, on en arrive à croire que la majorité des marchés à terme constituent des affaires sérieuses. Le jeu lui-même n'est pas absolument sans utilité; grâce à lui, on trouve plus facilement des contre-parties : mais par les exemples qu'il donne de fortunes trop rapidement faites, par l'exagération, des hausses et des baisses, il nuit au vrai commerce. ”
