Résumé

A. Frémery Des opérations de bourse : étude de droit commercial (1833)

Tous les marchés, au comptant ou à terme, se font à haute voix; l'agent de change qui offre de la rente, ou tout autre effet, doit dire à quel prix il offre ; celui qui demande, doit dire à quel prix il demande ; le marché se conclut par l'offre et la demande au même prix ; les agens de change ne quittent point la Bourse que chacun d'eux n'ait pointé, avec ses confrères, les opérations inscrites, pendant la bourse, sur son carnet.
Source : Gallica

A. Frémery Des opérations de bourse : étude de droit commercial (1833)

A chaque pas que j'ai fait dans ces intéressantes recherches, j'ai acquis la conviction que le droit commercial n'a point été créé par des lois; il n'a pas d'autre source que la coutume des commerçans. C'est du douzième au seizième siècle que cette coutume s'est formée, et c'est du sol si fécond de l'Italie, qu'est sorti le germe de ces contrats jusqu'alors inconnus, que les Italiens ont rapidement développés, et dont ils ont répandu la pratique chez les autres peuples de l'Europe.
Source : Gallica

A. Frémery Des opérations de bourse : étude de droit commercial (1833)

Or, dans l'un et l'autre cas, le marche originaire est réel et sérieux; le second marché, c'est-à-dire le rachat fait aux risques du vendeur qui ne livre pas, ou la vente opérée pour le compte de l'acheteur qui ne paye pas son prix , est également un marché sérieux et réel; les effets ont été réellement livrés ; le prix a été réellement payé; mais comme le prix, payé d'une part, a été et a dû être nécessairement recouvré en partie d'un autre côté, il est tout simple que le client ne reste débiteur que d'une différence.
Source : Gallica

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