Jules Frérot

Élements biographiques

Jules Frérot Répertoire complet des lois du voisinage dans les villes et les campagnes… (1848)

Un canal ne peut pas exister sans avoir des bords, et les bords qui en font partie doivent appartenir au maître du canal, c'est-à-dire au maître de l'usine ; parce que celui qui est propriétaire d'une chose, est aussi propriétaire exclusif des diverses parties qui la composent. Et ici, pas plus que lorsqu'il s'agit du canal lui-même, il ne peut être question d'une simple servitude : il s'agit de la propriété des francs-bords. C'est, en effet, comme conséquence de la propriété du canal qu'ils sont réclamés.
Source : Gallica

Jules Frérot Le formulaire complet des propriétaires… (1852)

Si ceux qui ont commis les voies de fait prétendent avoir quelque droit sur la chose louée, ou si le preneur est lui-même cité en justice pour se voir condamner au délaissement de la totalité ou de partie de cette chose, ou à souffrir l'exercice de quelque servitude, il doit appeler le bailleur en garantie, et doit être mis hors d'instance, s'il l'exige, en nommant le bailleur pour lequel il possède.
Source : Gallica

Jules Frérot Répertoire complet des lois du voisinage dans les villes et les campagnes… (1848)

Si de deux choses unies pour former un seul tout, l'une ne peut point être regardée comme l'accessoire de l'autre, celle-là est réputée principale qui est la plus considérable en valeur, ou en volume, si les valeurs sont à peu près égales.
Si un artisan ou une personne quelconque a employé une matière qui ne lui appartenait pas, à former une chose d'une nouvelle espèce, soit que la matière puisse
ou non reprendre sa première forme, celui qui en était le propriétaire a le droit de réclamer la chose qui en a été formée, en remboursant le prix de la main-d'œuvre.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature