Auguste-Claude-Louis Boulard, Pamphlets de Claude Louis, vigneron de Bezis… (1865)
“ Mais quant à Sa Majesté Dieu, vous ne le connaissez pas. Or, on ne peut aimer, ni haïr l'inconnu, Ni qualifier l'inconnu, Ni injurier l'inconnu, Car l'inconnu c'est ce dont on ne pense rien du tout. Il ne peut donc prendre pour lui vos imprécations. Je le tiendrais pour plus vexé par le langage de ses amis, s'ils y pensaient, à toutes les fois qu'ils plantent son nom comme une cheville bonne dans tous les trous : « Mon, Dieu oui ! mon Dieu, « non ! mon Dieu, qu'il est laid ! mon Dieu, quelle bêtise ! mon « Dieu, quel temps ! Jésus ! Maria ! bon Dieu ! par Dieu ! etc. » ”
