Auguste-Claude-Louis Boulard

Résumé

Auguste-Claude-Louis Boulard Pamphlets de Claude Louis, vigneron de Bezis… (1865)

Mais quant à Sa Majesté Dieu, vous ne le connaissez pas.
Or, on ne peut aimer, ni haïr l'inconnu,
Ni qualifier l'inconnu,
Ni injurier l'inconnu,
Car l'inconnu c'est ce dont on ne pense rien du tout.
Il ne peut donc prendre pour lui vos imprécations.
Je le tiendrais pour plus vexé par le langage de ses amis, s'ils y pensaient, à toutes les fois qu'ils plantent son nom comme une cheville bonne dans tous les trous : « Mon, Dieu oui ! mon Dieu, « non ! mon Dieu, qu'il est laid ! mon Dieu, quelle bêtise ! mon « Dieu, quel temps ! Jésus ! Maria ! bon Dieu ! par Dieu ! etc. »
Source : Gallica

Auguste-Claude-Louis Boulard Pamphlets de Claude Louis, vigneron de Bezis… (1865)

Des chants d'orgues, des sons de cloches et une parade à l'église ; les femmes y sont magnifiques.
C'est assez pour la plupart d'entre vous qui ne laissent pas de tenir beaucoup à l'église, aux cérémonies, aux fêtes et au curé, parce que cela fait marcher le commerce des toilettes et des réjouissances.
Mais ce à quoi ils tiennent plus, et ont bien des pareils, c'est aux traditions gastronomiques avec leurs accessoires de jeux, de valses et de danses ébouriffantes.
Quant au Carnaval institué par moi, il est évident que c'est une institution solide.
Source : Gallica

Auguste-Claude-Louis Boulard Pamphlets de Claude Louis, vigneron de Bezis… (1865)

Et quand une femme pénètre dans la foule, ou passe entre deux rangs serrés de gens ou de chaises, elle semble un vapeur remorquant une grande barque.
La cuisine est, bien entendu, l'article que je vous garde pour la bonne bouche avec toutes les goinfreries imaginables.
Ce Carnaval a prouvé que vous êtes véritablement en progrès.
Source : Gallica

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