Paul Perret,
La Parisienne (2e édition)
(1868)
“ Il y a de vieilles lunes, il n'y a pas de vieilles roses. L'être surprenant et si éloigné de la nature, l'être adorable qui porte le nom de Parisienne, et qui le mérite, se meut dans un cercle étincelant de coquetterie et de jeunesse. Viennent les rides et les ombres de l'âge, l'enchantement s'évanouit. La salamandre est faite pour se jouer dans le feu non dans les cendres. De la règle que je viens de poser tout à l'heure, à savoir que la vraie, la seule Parisienne est née à Paris, il ne faudrait pas conclure que toutes les femmes nées à Paris soient des Parisiennes. ”
