Ange Seyval, Les amours des bals publics de Paris… (1846)
“ Tout a été dit sur ces malheureuses créatures qui, avec les amants de leur choix, viennent oublier dans un soir de plaisirs grossiers les dégoûts, les humiliations d'une semaine entière. Pourquoi soulever le voile qui doit couvrir un tableau flétrissant de la natilre humaine. Là, la pensée erre avec une vague tristesse, le cœur s'oppresse et la pitié s'étend sur ces pauvres parias de la civilisation. Pourrait-il sentir un sourire effleurer ses lèvres celui qui a un noble sentiment dans la poitrine, à la vue de ces bruyantes orgies de la danse. ”
