Résumé

Mémoires d'une dame du monde (1861)

Ce qui n'empêcha pas mon père de m'embrasser et de me caresser, — aussi bien que si j'eusse été un garçon, — lorsqu'il fut de retour, et de m'entourer, tant qu'il vécut, d'affections et de prévenances.
II
Je faillis coûter cher en voyant le jour; ma mère, ma pauvre mère, resta alitée, malade, presque mourante, pendant près d'une année.
Mais le cœur des mères est si grand, que plus un enfant les fait souffrir, plus elles l'aiment.
Source : Gallica

Mémoires d'une dame du monde (1861)

Voilà les axiomes du bon goût en matière de soirées et de bals que j'ai réunis depuis que je suis moins folle de ces plaisirs, et moins. jeune.
C'est l'art de donner des bals et de s'y comporter, en quelques mots.
XIV
Le jour de mon premier bal, telles ne furent point mes impressions et telle n'était point mon opinion.
J'étais éblouie, charmée, transportée ; mon
cœur battait à se rompre; je ne tenais point en place; — du reste les danseurs ne m'en laissaient ni le temps ni le loisir; — je ne valsais pas, je volais; en un mot j'étais heureuse.
Source : Gallica

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