Honoré de Balzac,
La Comédie humaine - Volume 02
“ Ne fais pas ce petit : ta ta ta... par lequel tu me fais taire avec une impertinence que j’aime, parce que de toi tout me plaît. Cher époux du ciel, laisse-moi te dire que tu as effacé tout souvenir des douleurs sous le poids desquelles jadis ma vie allait succomber. Je n’ai connu l’amour que par toi. Il a fallu la candeur de ta belle jeunesse, la pureté de ta grande âme pour satisfaire aux exigences d’un cœur de femme exigeante. Ami, j’ai bien souvent palpité de joie en pensant que, durant ces neuf années, si rapides et si longues, ma jalousie n’a jamais été réveillée. ”
