Mathilde Kindt, Le Oui et le non des femmes
“ Tout à coup Caroline courut à George, et, l’étreignant avec force : — Non, je ne veux pas, je ne veux pas renoncer à toi ! c’est horrible ! Mais tu ne sais donc pas que je t’aime ? George ferma les yeux. — Caroline !... s’écria-t-il. — Non, non, tout cela est impossible ! nous sommes insensés ; rien ne doit nous séparer. Emmène-moi !... partons !... Vois-tu, te quitter, j’en mourrais... Toi-même... George, reste ! Lucien guérira, nous le consolerons ; je ne sais pas, moi, je ne sais pas ce qu’il faut faire ; mais il comprendra... Mais il faut que tu restes, enfin ! ”
