Jules Legoux,
Hommes et Femmes
“ C’est là que j’ai placé ma malle, à un pas du mur de gauche ; il me semble que les roses fanées qu’elle conserve religieusement doivent, les pauvres mortes, tressaillir au souffle de vie qui les entoure à certaines heures de la journée, et aux émanations voluptueuses de leurs sœurs, les roses grimpantes qui viennent jusqu’à elles. Quelquefois, des envolées d’oiselets entrent comme un joyeux tourbillon dans le grenier et, après deux ou trois tours bruyants, se sauvent en riant comme des écoliers qui font l’école buissonnière. ”
