Willie Cobb, Par un terrible soir... : roman sentimental inédit (1938)
“ Il regarde l'avant-scène où Chantal de Nanteuil, cramponnée au bras d'un des hommes qui l'accompagnent, crie d'une voix aiguë : — Sauvez-moi! J'ai peur ! Guy ! Guy! A moi! Il a un mouvement pour sauter, pour courir à elle. Mais à ce moment-là, son regard, tout à coup, croise celui de Cécile — ou, du moins, elle le croit. Il a sauté, le voilà dans la salle. Il court, il traverse les rangs des auditeurs dont la plus grande partie est déjà sortie. Les musiciens de l'orchestre l'ont suivi. Derrière eux, les rideaux du fond de l'estrade s'enflamment et tout s'illumine d'une lueur fantastique. ”
