Jean-Eugène Robert-Houdin,
Confidences et Révélations: Comment on devient sorcier
“ Ce jour-là, par une coïncidence bizarre, l’Hippodrome et les Soirées fantastiques de Robert-Houdin, la plus grande et la plus petite scène de Paris, faisaient leur début.Le 3 juillet 1845, on vit placardées sur les murs de la capitale deux affiches: l’une énorme, c’était celle de l’Hippodrome; l’autre, beaucoup plus modeste, annonçait mes représentations. Ainsi que dans la fable du chêne et du roseau, le grand théâtre, malgré l’habileté de ses administrateurs, a subi de nombreuses péripéties de fortune; le petit a joui constamment de la faveur publique. ”
