Résumé

Ernest Layer Notes sur le panislamisme et la géographie équatoriale (1916)

Il a fallu trois siècles pour que la vérité géographique découverte par Lopez, dédaignée et oubliée, se trouvât acquise à la science, grâce à Speke. L'illustre explorateur eût été peut-être quelque peu déçu, à tort d'ailleurs, si quelque érudit parmi les auditeurs qui applaudissaient sa célèbre conférence, lui avait appris qu'il confirmait, par sa propre découverte, celle d'un devancier ignoré, quand il disait : « Si les anciens avaient su que l'Afrique équatoriale est la région des grandes pluies, il ne se seraient pas tellement tourmentés le cerveau à propos des crues du Nil. »
Source : Gallica

Ernest Layer Notes sur le panislamisme et la géographie équatoriale (1916)

« La part des Portugais et des missionnaires catholiques, dans l'exploration de l'Afrique, est presque nulle, composée de renseignements incomplets et peu sûrs ; bien plus, c'est une honte pour un pays civilisé et une oeuvre chrétienne. » Cette boutade injurieuse justifiait le dicton que la science allemande est patriote, car elle aboutissait à cette conclusion audacieuse : « Un seul voyageur allemand, Henri Barth, a fait plus pour la carte et la connaissance de l'Afrique que tous les Portugais, y compris le gouvernement portugais, et que toutes les missions catholiques durant des siècles. »
Source : Gallica

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