Elia Lombardini,
Traces de la période glaciaire dans l'Afrique centrale…
(1866)
“ Et comme les inégalités qui ont lieu annuellement dans la quantité des pluies, de l'évaporation, et des afflux, doivent naturellement contribuer à faire varier la latitude ordinaire des oscillations, il s'ensuit qu'on doive avoir d'autres oscillations à longue période du niveau des eaux basses, et de celui des hautes eaux, selon les combinaisons de ces inégalités, dont les effets peuvent s'accumuler dans un sens d'exhaussement ou d'abaissement, pour une série d'années, et se rendre ainsi très sensibles dans un lac fermé tel qu'est le Tsad (5) . ”
