Édouard de La Barre Duparcq

Résumé

Édouard de La Barre Duparcq L'Afrique depuis quatre siècles… (1873)

Cette carte est moins chargée. Le Nil prend toujours sa source en Abyssinie, sans qu'il y ait trace de monts de la Lune, mais il possède dans sa partie supérieure une branche de gauche qui sort du Bournou, et s'appelle la Rivière-Bleue; c'est justement ce que nous nommons aujourd'hui le Nil-Blanc, réservant ce nom de Nil-Bleu pour la branche abyssinienne qui est de beaucoup la plus courte. Le lac Maravi, long, étroit, non délimité vers le nord, existe en face de Zanzibar, entre Monbaze et Mozambique, et au-dessus s'étend un espace blanc
Source : Gallica

Édouard de La Barre Duparcq L'Afrique depuis quatre siècles… (1873)

Et au sujet des voyages récents, actuels, de découvertes au centre de l'Afrique, quoique les renseignements abondent, ils sont souvent tellement contradictoires qu'il est difficile de s'y reconnaître : seulement, on peut très-bien en saisir le sens général, et cela suffit pour les personnes qui ne sont pas géographes de métier.
Source : Gallica

Édouard de La Barre Duparcq L'Afrique depuis quatre siècles… (1873)

Sur sa carte, les lacs sont nombreux, tandis que plus tard Mentelle n'admet que deux lacs en Afrique.
L'empire du Monomotapa de Coronelli est très-méridional et occupe un espace presque ovale, au milieu des terres, compris entre les montagnes de la Lune et le cap de Bonne-Espérance : singulière destinée que celle de cet État destiné à changer souvent de place et d'étendue sur les cartes de l'Afrique !
Source : Gallica

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