Couscous

Définition et enjeux

Commandant Haillot,  Le Maroc (hier et aujourd'hui)… (1911)

“ Le couscous, je vous l'ai dit, est une sorte de semoule, parfois mêlée de riz, qu'on sert sur un énorme plat creux en bois, inondée de lait ou de sauce au piment.
Dans la haute pyramide luisante, chaque convive creuse un trou en face de lui, en prenant dans sa main gauche une poignée de couscous, l'y pétrit en boule avec sa main droite, puis l'introduit dans sa bouche avec une satisfaction non déguisée, et quelques lappements joyeux, par-çi par-là, se font entendre. Le couscous est, en effet, un mets savoureux.
”
Source : Gallica

Jean Hurabielle,  Au Pays du bleu. Biskra et les oasis environnantes… (1899)

“ Quand le couscous est suffisamment sec, on le renferme dans des peaux de mouton et de chèvre, et on le conserve ainsi indéfiniment au sec sous la tente.
Pour manger le couscous, on le fait bouillir clans de l'eau : on l'assaisonne avec du beurre, du sel et du felfell (piment) ; quelquefois on y ajoute des morceaux de viande de mouton. Mais les grumeaux restent toujours durs et en fonl une nourriture assez pénible pour le gosier européen.
ET LES OASIS ENVIRONNANTES 187
III. — La diffa.
”
Source : Gallica

Portrait de Maurice Girard Maurice Girard,  F. Péron naturaliste, voyageur aux terres australes… (1856)

“ Dans les individus provenant de Péron, se rencontre le couscous ou phalanger oriental, blanc ou blanc jaunâtre, varié de brun en dessus. Il est commun à Timor, dans les lieux boisés ; il a la queue nue, les pupilles elliptiques ; c'est un animal seminocturne, répandant une odeur fétide au moyen d'une glande placée au pourtour de l'anus, et néanmoins recherché par les nègres de la Papuasie et des Moluques, qui mangent sa chair, après l'avoir fait rôtir sur des charbons ardents. ”
Source : Gallica

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