Pauline Cocheris, Histoires sérieuses sur une pointe d'aiguille… (1887)
“ Un coussinet en crin formait la base de la construction et une forêt d'épingles immenses, dont la pointe atteignait la peau, servaient à la consolider; mais l'habitude de conserver pendant la nuit, sous un triple bandeau, le coussinet, les épingles, les cheveux d'emprunt, avec un mélange de parfums et de poudre, produisait d'horribles démangeaisons à la tête; les femmes, pour soulager leur souffrance, inventèrent un petit instrument appelé grattoir. Cette tige, en ivoire, en argent ou en or, fut parfois décorée de diamants ou de perles. ”
