Louis Edme de Montigny, Comment il faut dresser un cheval… (1886)
“ L'impression transmise au cerveau est d'autant plus rapide, qu'un plus grand nombre de fibrines ou filets nerveux sont simultanément impressionnés ; et il suffit de savoir que dans le corps de l'animal, composé de molécules microscopiques, où se trouvent une artère et une veine, il se trouve aussi une fibrille nerveuse qui se réunit à d'autres fibrilles, formant des faisceaux que l'on appelle nerfs et qui communiquent au cerveau. ”
