Résumé

Émile Sauvez Anatomie et physiologie de la bouche et des dents (1896)

Le vrai moyen de fixation de la dent, c'est la membrane fibreuse ou périoste dentaire, qui entoure la racine de toutes parts et l'unit étroitement à la paroi alvéolaire.
Ce périoste, épais dans la jeunesse, se raréfiant avec les progrès de l'âge, est un organe très riche en nerfs et en vaisseaux.
Les éléments vasculaires lui viennent de trois sources : de l'artère pulpaire, qui pénètre par le trou de l'apex dans l'intérieur de la dent; de l'os, par les canaux de Havers ; de la gencive dans sa partie supérieure.
Source : Gallica

Émile Sauvez Anatomie et physiologie de la bouche et des dents (1896)

Enfin les sillons triangulaire médian et triangulaire distant séparent ces mêmes crêtes des tubercules.
Une ligne réunissant les sommets des cuspides la divise en deux parties inégales, dont la plus étendue est la distante.
Face labiale. — Elle rappelle la face correspondante de la canine mais elle plus courte, plus étranglée au niveau du collet, plus convexe à ce niveau. Les bords libres, dont la rencontre forme la pointe, n'ont plus les mêmes longueurs relatives. Parfois ils sont égaux, parfois c'est le distant qui est le plus long comme à la canine, le plus souvent c'est le médian.
Source : Gallica

Émile Sauvez Anatomie et physiologie de la bouche et des dents (1896)

Le fongus n'est plus un corps mystérieux, c'est le produit inflammatoire du périoste physiologiquement irrité. Son action n'a plus rien de spécifique, il agit comme ces anévrysmes de la crosse de l'aorte qui entament le sternum, ou encore comme ces tumeurs qui détruisent l'os avec lequel elles sont en contact, comme les polypes naso-pharyngiens qui arrivent à détruire la cloison des fosses nasales, l'unguis, la lame criblée de l'ethmoïde; il rentre, en un mot, dans la classe si nombreuse des tissus mous capables d'altérer l'os.
Source : Gallica

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