Racine motrice

Définition et enjeux

Portrait de Jean-Vincent Laborde Jean-Vincent Laborde Traité élémentaire de physiologie… (1892)

Commençons, en effet, par sectionner la racine antérieure (A, fig. 9) ; cette section nous donne un bout périphérique (p) et un bout central (C) ; excitons le bout
Fig. 9 et 10. — Demi-schématiques.
périphérique (P) : un mouvement se produit immédiatement dans la patte correspondante, et uniquement dans cette patte.
Au contraire, l'excitation du bout central (C) ne donne lieu à aucune réaction; elle est sans réponse : d'où il résulte que la racine antérieure conduit exclusivement vers la périphérie, c'està-dire qu'elle est exclusivement motrice.
Source : Gallica

Portrait de Octave Landry Octave Landry Traité complet des paralysies (1859)

Dans le langage usuel et dans un grand nombre de publications médicales , ce mot est pris comme synonyme de motilité ou de faculté motrice , et la propriété qu'il désigne est considérée comme l'agent exclusif de tous les mouvements. On se représente ainsi le mouvement comme dérivant d'une force unique dont l'encéphale est le point de départ et dont les faisceaux antérieurs de la moelle sont les conducteurs : idée fausse de tous points et incompatible avec les données de la science moderne.
Motilité et motricité sont des termes d'une valeur bien différente
Source : Gallica

Portrait de Émile Meyerson Émile Meyerson Identité et réalité

Dans le second cas, puisqu’on suppose qu’aucune cause étrangère et différente de la cause motrice n’agit sur le corps, rien ne détermine donc la cause motrice à augmenter ou à diminuer ; d’où il s’ensuit que son action continuée sera uniforme et constante et qu’ainsi, pendant le temps qu’elle agira, le corps se mouvra en ligne droite et uniformément.
Source : Wikisource

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