Zone motrice

Définition et enjeux

André Lemoine Contribution à la détermination et à l'étude expérimentales des localisations fonctionnelles… (1880)

La région constituée par les circonvolutions frontale et pariétale ne peut pas être considérée comme motrice à proprement parler. La couche grise superficielle n'est pas indispensable à la production de mouvements, en tant que mouvements, mais elle a seule le privilège de la motricité volontaire; ainsi entendu, il y a donc une zone motrice, c'est incontestable ; le microscope nous y a montré les cellules qu'on ne retrouve que dans les régions motrices.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Vincent Laborde Jean-Vincent Laborde Traité élémentaire de physiologie… (1892)

Les régions silencieuses pour la motricité sont dévolues — notamment les circonvolutions de la zone temporale et occipitale — aux phénomènes de sensibilité, soit générale, soit spéciale.
La région ou zone motrice est formée de foyers plus ou moins distincts ou localisés, dont la mise en jeu fonctionnelle détermine des mouvements toujours dans les mêmes muscles correspondants à ces foyers, et ordinairement du côté opposé à leur siège, ou d'une façon croisée; et dont la destruction amène la paralysie de ces mêmes muscles.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Vincent Laborde Jean-Vincent Laborde Traité élémentaire de physiologie… (1892)

Une série d'objections concluant à la négation de toute spécialité d'action de la part des divers points de la zone motrice, ont été présentées par deux élèves de Vulpian, Bochefontaine et Couty, et peuvent se résumer dans les principales propositions suivantes :
1° Les points excitables à la surface de la zone motrice ne sont pas fixes; ils se déplacent sans changement de l'effet moteur consécutif (Bochefontaine) .
Source : Gallica

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