Jules Bertrand, Traité pratique élémentaire de la meulerie… (1874)
“ Pour faire une mouture parfaite, il était indispensable d'avoir des meules dans un état de moulage parfait, et qu'en outre, le conducteur qui préside à leur conduite, eût une connaissance toute particulière et une précision extrême pour les régler; pour atteindre ce résultat, dès qu'une meule en bon état est bien conduite, elle fait les sons larges, elle les dépouille facilement de leur substance nutritive, sans pression, et dans ce cas les meules ne fatiguent pas; leurs aspérités se trouvent garanties d'une usure trop rapide, par la marchandise qui passe entre les deux meules ”
