Résumé

Jules Bertrand Traité pratique élémentaire de la meulerie… (1874)

Pour faire une mouture parfaite, il était indispensable d'avoir des meules dans un état de moulage parfait, et qu'en outre, le conducteur qui préside à leur conduite, eût une connaissance toute particulière et une précision extrême pour les régler; pour atteindre ce résultat, dès qu'une meule en bon état est bien conduite, elle fait les sons larges, elle les dépouille facilement de leur substance nutritive, sans pression, et dans ce cas les meules ne fatiguent pas; leurs aspérités se trouvent garanties d'une usure trop rapide, par la marchandise qui passe entre les deux meules
Source : Gallica

Jules Bertrand Traité pratique élémentaire de la meulerie… (1874)

L'entretien des meules est ce qu'il y a de plus important en meunerie. Les meuniers ont donc un grand intérêt à ne pas négliger ce point; il peut se faire que le grand déchet causé par la température élevée qui se produit dans les meules en mauvais état ne laisse aucun bénéfice au meunier; les mauvais procédés en mouture altèrent la substance essentielle du grain; la farine y perd de sa blancheur et de sa qualité en panification.
Source : Gallica

Jules Bertrand Traité pratique élémentaire de la meulerie… (1874)

Si tout est bien, il sera certain d'avoir un homme précieux, qu'il aura intérêt à conserver dans son moulin. Mais si au contraire il aperçoit au bout d'une quinzaine de jours d'essai, qu'il s'entend peu à la rhabillure et à la tenue des meules, à leur conduite, que les grains s'altèrent à la mouture et perdent leurs propriétés essentielles, ce serait compromettre ses intérêts que de le conserver plus longtemps.
En Angleterre, le rhabilleur ne réglige rien pour donner l'énergie proportionnée à la quantité de grains à transformer en farine.
Source : Gallica

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