Blé tendre

Définition et enjeux

Théophile Guérin,  L'Algérie au point de vue de l'agriculture (1856)

“ BLÉ. — Les uns comme les autres cultivent les diverses espèces de céréales : autrefois le blé dur était seul cultivé; aujourd'hui ils commencent à ensemencer et à récolter le blé tendre.
Leur culture est faite avec la plus grande négligence; presque toujours la semence est jetée à la volée sur la friche, après incendie des broussailles et des chaumes; elle est ensuite plus ou moins recouverte complètement par une façon à l'araire grossier du pays : c'est la seule façon que reçoit le sol.
”
Source : Gallica

Léopold Favre,  La ferme et le jardin : traité d'agriculture… (1874)

“ Il est le blé qui donne le moins de paille, de grain et de farine.
Il est celui dont les produits offrent le moins de chances d'heureuse végétation.
Puisqu'il talle moins que le blé d'hiver, répends-en deux hectolitres et demi sur chaque hectare.
Couvre-le de moins de terre que celui d'hiver.
Comme celui-ci, sème-le, herse-le et roule-le, sans inter- ruption.
Sur les terres humides et compactes, le blé tendre finira, je t'en avertis, par devenir blé dur.
Qui saura bien semer, cultiver, récplter et conserver le blé, pourra facilement en faire autant des autres céréales.
”
Source : Gallica

Congrès des productions végétales communes à la métropole et aux pays d'outre-mer… (1931)

“ On peut, tout d'abord, songer à une répartition, en quelque sorte sociale, des cultures. La grosse question — qui a ému l'opinion et les agriculteurs de la métropole — est celle du blé tendre. En effet, la France ne produit pas de blé dur, pas assez d'orge ni de maïs, et l'importation de ces grains ne peut en rien la gêner, ni l'inquiéter ”
Source : Gallica

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