Résumé

Théophile Guérin L'Algérie au point de vue de l'agriculture (1856)

VENTS. — Parmi les vents auxquels se trouve exposée l'Algérie, le plus violent et celui qui cause le plus de désastres à la navigation, est celui du nord-ouest; il amène les pluies, les froids et les tempêtes ; il souffle pendant à peu près le tiers de l'année, principalement au printemps, à l'automne et en hiver ; vient ensuite le vent du sudouest; les vents d'est, nord-est et sud-est, sont plus rares et infiniment plus faibles. Les vents du nord-ouest et nord-est abaissent la température et amènent ordinairement les pluies ; les autres donnent le beau temps.
Source : Gallica

Théophile Guérin L'Algérie au point de vue de l'agriculture (1856)

BETTERAVE. — La betterave se sème ou se repique en Afrique, en hiver comme en été : la rapidité de sa végétation qui la fait généralement monter en graine avant son entier développement, paraît un obstacle sérieux à sa culture sur une grande échelle. Il est à croire qu'elle ne sera cultivée que comme plante potagère.
Source : Gallica

Théophile Guérin L'Algérie au point de vue de l'agriculture (1856)

RICIN. — Le ricin qui, d'annuel qu'il est en France dans les contrées méridionales où on le cultive , devient vivace en Algérie et se développe au point de devenir un arbre , pousse spontanément dans les ravins, sur toutes les berges des fossés et dans les sables des dunes : il est couvert de fleurs et de fruits presque toute l'année.
Jusqu'à ce moment il a été peu cultivé par les colons, cependant il peut donner un magnique rendement, sans autres soins pour ainsi dire que ceux de la récolte.
L'huile de ricin est employée en médecine comme laxatif.
Source : Gallica

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