Résumé

Claude Guy L'Algérie, agriculture, industrie… (1876)

L'Algérie n'est pas moins bien dotée, au point de vue de l'eau, collaborateur indispensable du soleil pour féconder la terre, suivant la belle expression de M. J. Duval. Des pluies abondantes et de puissantes nappes aquifères sont en mesure de répondre à tous les besoins de l'alimentation et de la culture ; il suffit de savoir, où mieux de vouloir sérieusement les utiliser, ici, par le reboisement et les barrages, là, à l'aide de puits artésiens. Les civilisations antiques considéraient les irrigations comme le moyen le plus infaillible de faire prospérer les cultures.
Source : Gallica

Claude Guy L'Algérie, agriculture, industrie… (1876)

Ils amenaient de médiocres résultats, en rapport néanmoins avec les besoins d'une population très sobre, d'un commerce dont l'importance annuelle n'excédait pas huit millions de francs. Leur cadre, très restreint, comprenait les céréales, le tabac, l'huile et les fruits, sans oublier les troupeaux dont la toison recevait et reçoit toujours, avec la robe du chameau, un emploi journalier dans le gourbi et sous la tente.
Mais depuis la conquête, tout a changé de face ; une culture, guidée par l'expérience et la raison, éclairée du flambeau de la science, a réveillé les aptitudes de la terre.
Source : Gallica

Claude Guy L'Algérie, agriculture, industrie… (1876)

Ils se divisent en trois grandes sections ; végétaux, animaux, minéraux, les mêmes qui forment les trois règnes de la nature. Tous donnent au sol des propriétés favorables pour la culture, soit en remuant et mêlant les molécules de la terre, quand celle-ci est trop compacte, soit en la liant et lui donnant de la consistance quand elle est trop légère, et, dans beaucoup de cas, en fournissant aux plantes certains principes sans lesquels il leur serait impossible de grandir et même de se constituer.
Source : Gallica

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