Résumé

Leibniz Deuxième Essay de Dynamique

Ainsi s’il n’y a que deux corps dont l’un va du costé du centre commun, et l’autre en sens contraire, il faut que de la quantité de mouvement du premier soit soustraite celle du second, et le reste sera le progrès total. Or il se trouve que le progrès total se conserve, ou qu’il y a autant de progrès du même costé avant ou apres le choc. Mais il est visible encor que cette conservation ne répond pas à celle qu’on demande de quelque chose d’absolu. Car il se peut que la vistesse, quantité de mouvement et force des corps estant très considérables, leur progrès soit nul.
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Leibniz Deuxième Essay de Dynamique

Et il arrive seulement dans le cas de l’Equilibre ou de la Force morte, que les hauteurs sont comme les vistesses, et qu’ainsi les produits des poids par les vîstesses sont comme les produits des poids par les hauteurs. [1] Cela dis-je arrive seulement dans le cas de la Force morte, ou du Mouvement infiniment petit, que j’ay coustumé d’appeller Solicitation, qui a lieu lorsqu’un corps pesant tache à commencer le mouvement, et n’a pas encor conçu aucune impétuosité ; et cela arrive justement quand les corps sont dans l’Equilibre, et tachant de descendre s’empêchent mutuellement.
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