Résumé

G Jules Labonne Essai sur la vie , par G.-Jules Labonne… (1825)

Chaque âge de la vie, de même que chaque tempérament, est caractérisé par l'affaiblissement d'un organe particulier, qui est indiqué ordinairement par l'excès de son volume relatif, et sur lequel sont constamment tendus dirigés tous les efforts des forces toniques, ce qui en forme un foyer ou un centre de fluxion, qui attire et dérive sur lui toutes les humeurs, sollicite les congestions, les dépôts et les hémorrhagies, et devient ainsi le siège ordinaire des maladies propres à chacun d'eux.
Source : Gallica

G Jules Labonne Essai sur la vie , par G.-Jules Labonne… (1825)

Aussi la gourmandise qu'entraîne le besoin de son accroissement, la timidité dépendante de sa faiblesse, la curiosité nécessaire à son instruction sont-ils les seuls sentimens dont l'enfant soit susceptible. Mais dès que la puberté, en développant chez lui de nouvelles sources de vie, l'a rendu propre à transmettre l'existence à d'autres êtres, la faculté sensitive n'est plus resserrée dans la sphère étroite des désirs relatifs à la conservation de l'individu, et l'amour, ou la passion qui a pour objet la conservation de l'espèce, absorbe la plus grande partie de son activité
Source : Gallica

G Jules Labonne Essai sur la vie , par G.-Jules Labonne… (1825)

Il ne nous sera pas difficile de trouver entre la jeunesse et le printemps les mêmes rapports que nous avons déjà remarqué entre l'hiver et l'enfance. Ainsi le printemps s'annonce par la même tendance des humeurs vers la peau et le poumon , la même fréquence des affections de ce dernier organe, la même prédominance de la diathèse phlogistique. Il est encore comme la jeunesse le temps le plus particulièrement consacré à l'amour. Car ce n'est que dans cette saison que la plupart des animaux deviennent propres à l'acte de la reproduction
Source : Gallica

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