Résumé

Auguste Haime,  Réflexions sur les différents âges de la vie de l'homme… (1857)

“ L'homme le plus vigoureux commence à ne plus se croire invincible ; il s'aperçoit que son être est en réalité limité et moins puissant ; il n'a plus cette confiance sans bornes qu'il avait en lui-même ; sa santé qui faiblit, ses infirmités qui augmentent, appellent et fixent son attention : il songe, il réfléchit, il calcule, et sa prévoyance s'étend vers l'âge qui s'avance et l'espace à parcourir encore. ”
Source : Gallica

Auguste Haime,  Réflexions sur les différents âges de la vie de l'homme… (1857)

“ Après avoir considéré l'homme depuis sa naissance jusqu'à l'apogée de son accroissement et de sa vigueur, il nous reste à l'examiner dans sa période de décroissance, à son déclin et dans la vieillesse , époque de la vie qui va surtout nous occuper, et qui commence à l'expiration du dernier degré de la virilité.
Tout change dans la nature , tout s'altère, tout périt ; le corps de l'homme n'est pas plus tôt arrivé à son point de perfection , qu'il commence à déchoir.
”
Source : Gallica

Auguste Haime,  Réflexions sur les différents âges de la vie de l'homme… (1857)

“ En effet, si l'on suppose que la vie est une force spéciale, une cause interne, inaltérable en elle-même, préexistante au développement organique qu'elle détermine et régit, pourquoi cette force faiblit-elle au moment de sa plus grande énergie? Si, au contraire, la vie n'est que le résultat des combinaisons particulières , profondes , atomistiques des éléments devenus matière organique vivante , comment, lorsque cet organisme est sain , vigoureux , parvenu au plus haut point de développement, peut-il se détériorer lui-même sans cause manifeste et appréciable? ”
Source : Gallica

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