Résumé

Les noces d'or de M. l'abbé Constant Beautour… (1880)

MONSIEUR LE DOYEN, Au moment où la paroisse, que vous administrez depuis 37 ans, se presse en face des autels, au jour de vos 80 ans ; au moment où les prêtres du doyenné de Ribemont, unis à votre digne sœur, à vos anciens vicaires et aux prêtres nés dans cette ville, n'ont qu'un même sentiment pour votre personne : la piété filiale ; qu'un même sentiment pour le Ciel : la reconnaissance, il m'a semblé que le sujet le mieux en situation, du haut de cette chaire, serait précisément La Vieillesse.
Source : Gallica

Les noces d'or de M. l'abbé Constant Beautour… (1880)

Qu'il se souvienne de tous vos sacrifices, et que la grande victime offerte si souvent par vous sur cet autel, lui soit de plus en plus agréable ; Et, puisque votre cœur a toujours été selon le cœur de votre Dieu, que le Seigneur vous accorde toutes choses selon votre cœur ; qu'il accomplisse tous vos desseins ; Pour nous, vos enfants, nous nous réjouissons du bonheur dont vous aurez la source en Dieu, pour vous et pour nous, et nous nous glorifierons dans le nom de notre Dieu.
Source : Gallica

Les noces d'or de M. l'abbé Constant Beautour… (1880)

Oui, la vieillesse chrétienne et sacerdotale envisagée dans ses rapports avec Dieu et le prochain, tel sera, Monsieur le Doyen, l'objet de nos communes méditations.
I. — Commençons, mes Frères, par nous rendre compte sans illusion de l'ordinaire appréciation du monde sur l'âge qui nous occupe. Il est loin, ce monde léger et frivole,
d'avoir pour la vieillesse le respect et la considération qui lui sont dus.
Source : Gallica

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