Henri-Louis Duhamel Du Monceau

Résumé

Henri-Louis Duhamel Du Monceau Art du couvreur . Par M. Duhamel Du Monceau (1766)

LA couverture en lave, quand elle est bien faite & nouvelle, a l'apparence de celle en tuile rouge ou brune suivant la couleur de la lave employée ; en vieillissant, elle prend un ton de couleur plus ou moins rembruni, & quant au coup d'oeil & à l'agrément, il n'y a qu à l'agrément, il n'y a qu'une différence médiocre entre cette couverture & celle en tuile ; mais la couverture en lave ne craint aucun des accidents auxquels celle-ci est sujete : la grêle, les ouragans, les vents n'ont que trop fait sentir aux Propriétaires des bâtiments couverts en tuile, combien ils ont de dommages à réparer
Source : Gallica

Henri-Louis Duhamel Du Monceau Art du couvreur . Par M. Duhamel Du Monceau (1766)

Lorsqu'on est dans le voisinage des carrieres d'ardoise, comme alors le transport n'est pas considérable, on peut avoir à bon compte des ardoises épaisses qui, quand elles font bien employées, durent autant que les charpentes for lesquelles elles font posées : leur bon marché dans ce cas met les Paysans en état d'en faire couvrir leurs habitations : quand on est à portée des rivieres navigables, comme le transport des ardoises coûte peu par cette voie, on trouve souvent de l'économie à les employer pour les couvertures préférablement aux tuiles.
Source : Gallica

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