Jean-François Monroy

Résumé

Jean-François Monroy Traité d'architecture pratique… (1785)

Rien ne doit se marchander en bâtiment à sous-entreprise que la taille de pierre, mais aussi l'Etrepreneur ne doit jamais y comprendre l'appareil, afin déviter la prodigalité des matériaux : il faut que l'Appareilleur soit toujours à la solde de l'Entrepreneur, ou du Propriétaire s'il fait travailler par économie, afin que le vil intérêt de la tâche ne le mette pas dans le cas de ne faire choix des matériaux sans déchet le plus possible, ce qui arrive journellement.
Source : Gallica

Jean-François Monroy Traité d'architecture pratique… (1785)

L'Entrepreneur industrieux, pour avoir l'ouvrage, fait sa soumission à un prix à plus de moitié au-dessous de la valeur totale de la construction. Le Propriétaire & l'Architecte acceptent cet Entrepreneur, le regardent comme un honnête homme, qui se contente de gagner peu, & pensent qu'ils ont une bâtisse à bon compte ; mais ils ne prévoyent pas le piege que l'on leur tend ; une lésion aussi considérable ne peut avoir lieu. L'Entrepreneur peut faire un toisé général pour se rendre compte
Source : Gallica

Jean-François Monroy Traité d'architecture pratique… (1785)

Il faut construire tous les murs à chaux & sable, en la hauteur du rez-de-chaussée seulement, se consolidant dans l'humidité : il n'est pas bon en élévation que pour des murs de grande épaisseur, qui lui conserve de l'humidité ; mais aux murs de foible épaisseur, il ne fait pas corps, au contraire, il se desseche & devient en poussiere : l'hourdis des murs en élévation est meilleur en plâtre.
Source : Gallica

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