Augustin Thary

Résumé

Augustin Thary Maréchalerie (1896)

La garniture du fer n'a pas de raison d'être pour un pied bien conformé. Elle fatigue le cheval, modifie l'assiette naturelle du pied et met aussi obstacle à une avalure régulière en répartissant inégalement les pressions sur le podophylle. Il est plus sage de conserver les limites que la nature a fixées au sabot et de donner au fer exactement la tournure du pied.
Source : Gallica

Augustin Thary Maréchalerie (1896)

On a dit, avec raison, que l'ajusture est une arme dangereuse à manier. Quand elle est exagérée, elle fausse les appuis. Si le fer porte sur le sol par sa rive interne, il y a instabilité de l'assiette du pied, répartition irrégulière de la pression du sol, fatigue des membres et contrainte du sabot.
-Nous pensons, avec Chénier et Delpérier, que l'ajusture est plus nuisible qu'utile.
Les bons résultats obtenus avec les ferrures Lafosse, Lavalard-Poret et Fleming (1) , dont l'emploi se généralise, nous montrent tous les jours que l'ajusture, comme la garniture, est parfaitement inutile.
Source : Gallica

Augustin Thary Maréchalerie (1896)

AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS DES PATINS. — Les avantages des patins consistent en général dans la protection efficace de la face plantaire contre les aspérités du sol, dans la participation à l'appui de toute cette surface, dans l'adhérence plus intime qu'ils procurent au pied sur le sol, dans l'aide qu'ils offrent à la manifestation de l'élasticité du sabot en permettant à la fourchette de prendre son appui.
Ils ont pour la plupart l'inconvénient d'écraser la fourchette, de l'altérer et parfois de faire boiter quand ils sont trop durs.
Source : Gallica

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