Pierre Delbeuf

Résumé

Pierre Delbeuf Ferrure du bœuf

Nous conclurons donc que la ferrure de l’espèce bovine est indispensable pour ceux de ces animaux qui travaillent ; qu’il faut au moins ferrer un onglon de chaque pied et même les deux pour ceux qui sont obligés de marcher, soit sur des routes, soit sur des chemins de traverse, etc. Que, si elle est indispensable pour ceux qui travaillent, elle peut rendre de grands services à ceux que l’on engraisse, après un certain temps de travail et qui, déjà, sont habitués à la ferrure, soit en maintenant leurs applombs réguliers, soit en les préservant des clous de rue, des engravées, etc., etc.
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Pierre Delbeuf Ferrure du bœuf

Quelquefois on a de la difficulté pour mettre leurs pieds, soit sur la barre transversale de derrière, soit sur le support de devant. Un homme seul n’y parvient que difficilement, s’il n’a un aide ; le bouvier qui s’y trouve préfère très souvent regarder que de s’occuper. Cette difficulté est encore augmentée quand l’animal se laisse aller de tout son poids sur les sangles, ce qui est assez commun. Alors, pour faciliter la levée des pieds, le maréchal soulève fortement le bœuf sur les sangles, au moyen du treuil, jusqu’à ce qu’il ne touche plus à terre ou qu’il y touche très peu.
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Pierre Delbeuf Ferrure du bœuf

L’animal fixé au travail et soulevé par les sangles est dans une position telle, que ses intestins sont fortement portés en avant et pressent sur cet organe.
La maladie la plus grave qui, selon nous, puisse résulter de l’emploi du travail, est l’inflammation du fourreau.
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