W. Maigne, Nouveau manuel complet du naturaliste préparateur… (1890)
“ C'est à ce moment que le préparateur doit déployer toutes les ressources qui lui sont inspirées par le goût et par une observation approfondie de la nature vivante. Il faut que la grâce particulière à l'animal soit caractérisée, et que sa tournure animée lui rende toutes les apparences de la vie. On relève la tête, on rapproche les oreilles l'une de l'autre, et on les dirige en avant ; on regarde si les paupières ne se sont pas dérangées, et, dans ce cas, on les remet dans une bonne position, en remplissant les orbites avec du coton, et en les étendant dessus avec les brucelles. ”
