Théodore Pavie,
Récits de terre et de mer, par Théodore Pavie
(1860)
“ Oued-el-Kebir s'attriste de laisser derrière lui ces villes, ces plaines et ces montagnes illustrées par vingt siècles d'histoire? Ainsi s'afflige le coeur de l'homme qui vieillit,, n'emportant de son active carrière et de ses longs voyages que de stériles souvenirs; mais quelle mélancolie ne se dissiperait aux rayons du soleil de l'Andalousie? A peine si l'hiver effleure de son souffle cette province privilégiée. ”
