Paul Marty, Etudes sur l'islam maure : Cheikh Sidïa… (1916)
“ Cheikh Sidïa mène une existence paisible au milieu des siens. Il vit perpétuellement sous la tente et ne sort guère que pour faire quelques pas sur le devant, et pour aller à la mosquée. Il ne se promène jamais dans le campement et ne s'y mêle à rien. Il lui arrive quelquefois de s'enfermer plusieurs jours et même plusieurs semaines sous la tente. Personne ne l'approche à ce moment, ni femmes, ni enfants, ni Télamides, ni surtout les guerriers hassanes : seule une vieille captive noire lui apporte le lait dont il se nourrit et l'eau nécessaire à sa toilette. ”
