Félix Andry, L'Algérie, promenade historique et topographique (1868)
“ Petite ville de 14 a 15 cents âmes, à 8 kilomètres d'Oran, suspendue avec sa forteresse à une pointe rocheuse qui s'avance en mer comme une jetée naturelle, Mers-el-Kebir n'a pas de monuments curieux. On y trouve par moments, les jours de départ ou d'arrivée, et j'y constatai pour ma part, en raison de cette circonstance, une certaine animation; mais je ne doute pas que, le paquebot parti, et avec lui voituriers et canotiers retournés à Oran, Mers-el-Kebir ne retombe dans une silencieuse monotomie. En voyage, comme ailleurs, les jours se suivent et ne se ressemblent pas. ”
