Michel-François-Auguste Moliner-Violle Géographie élémentaire de l'Algérie… (1878)

Les environs d'Alger doivent la variété qui fait leur charme à la présence du massif montagneux qui enveloppe la ville, A l'est, le long du rivage, se succèdent l'Agha, Mustapha-Inférieur, Hussein-Dey; sur les pentes de Mustapha-Supérieur, les blanches maisons de campagne s'encadrent dans la verdure ; à l'ouest, une route court le long de la mer, conduit à Saint-Eugène et à la Pointe-Pescade. De ce côté, le mur presque droit, formé par les rochers, donne au paysage quelque chose de plus sévère.
Source : Gallica

Michel-François-Auguste Moliner-Violle Précis de géographie historique de l'Algérie… (1877)

Les Germains, Goths, Wisigoths, Francs, Vandales, etc., etc., avaient les charges, commandaient les armées, se couvraient parfois de la pourpre. Il n'y avait plus de Romains dans Rome. Quant aux malheureux peuples de la Mauritanie, ils étaient ce qu'ils sont encore par moments : des peuplades fanatiques, au sang chaud, suivant avec ardeur le premier audacieux qui leur promet un bien-être passager, mais incapables par elles-mêmes de jamais rien constituer.
Source : Gallica

Michel-François-Auguste Moliner-Violle Géographie élémentaire de l'Algérie… (1878)

L'étude de la géographie algérienne devient ainsi l'occasion d'une autre étude plus générale. Bien loin d'en être amoindrie, elle y gagne en précision et en lumière. Dans la géographie physique, l'enfant n'apprendra pas seulement les noms des caps, des montagnes, des cours d'eau de la terre natale; il saura aussi ce qu'est une montagne, un cours d'eau et les avantages ou les inconvénients que présentent en Algérie ces accidents géographiques.
Source : Gallica

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