Aristide Jean Pierre Hippolyte Lieussou

Résumé

Aristide Jean Pierre Hippolyte Lieussou Études sur les ports de l'Algérie… (1850)

Si la France, s'assimilant l'Algérie, asseoit définitivement sa puissance sur les deux rives de la Méditerranée, un jour viendra où l'on sentira la nécessité d'avoir sur la côte d'Afrique un grand établissement naval, offrant à la flotte l'étendue et la sûreté de mouillage, les moyens de ravitaillement et de réparation qu'elle trouve dans les ports de guerre de la métropole. C'est en vain que l'on tenterait de fonder cet établissement à Alger, et de perpétuer ainsi, en dépit de la nature, le commandement militaire de ce port sur le littoral algérien.
Source : Gallica

Aristide Jean Pierre Hippolyte Lieussou Études sur les ports de l'Algérie… (1857)

Le Port-Mahon est formé par un bassin unique de 5,800 mètres de longueur sur 450 mètres de largeur, qui ressemble au lit d'un fleuve ; il s'ouvre directement en pleine mer par une passe de 400 mètres de largeur, coupée en deux par un haut fond et très-difficile à franchir à la voile ; il offre le calme des eaux d'une darse et l'étendue de mouillage d'une rade ; mais il ne présente pas, à beaucoup près, les facilités désirables pour l'entrée et l'appareillage d'un convoi ou d'une escadre.
Source : Gallica

Aristide Jean Pierre Hippolyte Lieussou Études sur les ports de l'Algérie… (1850)

Les bâtiments mouillés sur rade, en dehors de l'anse, ne sauraient s'élever au vent pour gagner le refuge du Fort-Génois ; en restant au mouillage, ils chasseraient et iraient se briser sur les rochers de la pointe Cigogne ou sur les sables durs de l'embouchure de la Seybouse ; heureusement, ils ont un moyen simple d'échapper à un naufrage imminent, en allant s'échouer d'eux-mêmes entre la Méboudja et la ville, sur un fond de sable vasard. Le navire y fait son lit et reste debout
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature